Encore plus de petites attentions
Les grandes fonctionnalités ont leur vitrine. Voici le reste : les détails qui ne méritent pas une grande annonce, mais qui changent tout au quotidien.
113
113 petites attentions sur cette page — et d’autres à chaque version.
01
Quand tu écris
La zone de saisie te connaît : elle garde, complète et accepte tout ce que tu lui donnes.
Ton brouillon survit à tout
Recharge, reviens demain : le texte tapé est toujours là, et ↑ rappelle ton dernier message.
Tape « / », le reste suit
Un menu de commandes filtrable, entièrement pilotable au clavier.
Colle, c’est joint
Une capture d’écran collée dans la zone de saisie devient une pièce jointe.
Dépose où tu veux
Glisse un fichier sur la fenêtre : LIA le prend, proprement.
Tes documents, depuis le « + »
À côté du sélecteur de fichiers, le « + » liste chaque document déjà indexé dans tes espaces de connaissances — espace en pause compris. Coche-le, une copie rejoint le message ; l’espace n’est jamais touché.
Ramène ce que tu as gardé
Dans le « + », une réponse gardée ou un fichier que LIA a produit pour toi rejoint le message en copie — l’original reste à sa place.
02
Quand LIA répond
Une réponse n’est pas une fin : elle s’explore, se partage et te tend la suite.
Un visage qui répond au ton
Le visage suit ce que LIA fait vraiment et le ton de la réponse qu’elle livre — même une pause de réflexion, sans faire passer une action préparée pour une action accomplie.
Un visage qui vit entre deux réponses
Choisis un compagnon natif original. Ses yeux, son visage et ses mouvements suivent le rig partagé et les états réels de LIA, avec un volume approché. L’animation n’appelle aucun service de génération ; la réduction des mouvements garde une présence calme.
Une page, pas une prose balisée
En HTML, chaque réponse porteuse de données est composée : une accroche, une section par facette — chiffres en tuiles, statuts en badges, étapes, colonnes — et un encadré de clôture. La forme suit les données de la réponse, jamais celle des réponses d’avant.
Le détail complet, d’un clic
Une carte de réponse montre d’abord l’essentiel et garde tout ce que la source a fourni derrière un dépliant : le corps entier d’un e-mail, toutes les organisations d’un contact, les avis d’un lieu. Rien n’est inventé, rien n’est coupé en silence, et l’ouvrir ne déclenche aucun appel.
Répondre depuis la carte
Les boutons Répondre et Transférer d’un e-mail, ou l’ajustement d’un rappel, préparent la demande dans ta zone de saisie avec une pastille qui rappelle de quoi il s’agit. Rien ne part sans toi, et LIA revérifie que le compte et le message d’origine sont bien les tiens.
Le code reste dans sa carte
Une ligne de code plus large que la carte défile à l’intérieur, sur une barre fine toujours visible — et un fondu sur le bord droit dit qu’il y a une suite, jusqu’à ce que tu l’atteignes.
Toute la largeur sur téléphone
Sur téléphone, un tableau, une carte ou un bloc de code prend toute la largeur de la conversation — une réponse courte reste une bulle courte. Et une carte vide de l’accueil se réduit à sa phrase.
La suite, en un clic
Sous la réponse, des suggestions de suivi cliquables — jamais imposées.
Revenir en bas, sans chercher
Un bouton flottant, juste au-dessus de ta zone de saisie, avec un badge quand une nouvelle réponse est arrivée.
Chaque bulle a ses gestes
Copier, approuver, désapprouver : juste sous le message, jamais loin. Et copier donne toujours un texte propre, jamais du code.
La voix dit ce que l’écrit a retenu
Après une recherche, la réponse écrite garde un résultat parmi plusieurs. Le commentaire vocal part de cette réponse et nomme le même — jamais un résultat qu’elle a écarté. Quand la réponse n’en retient aucun, la voix la lit.
Sélectionne, puis agis
Surligne un passage d’une réponse pour l’expliquer, le reformuler, le traduire ou en faire une tâche.
Répondre juste sous le message
Un message relayé par une connexion arrive dans sa bulle teintée — avec Répondre et Bloquer juste en dessous. Répondre préremplit le composer avec le bon destinataire ; rien ne s’envoie jamais tout seul.
Une réponse, plusieurs sorties
Deux icônes sous chaque réponse. Télécharger l’enregistre d’un clic dans un fichier Markdown daté, titres, tableaux et liens compris, même quand la réponse est faite de cartes ; Partager l’envoie vers la feuille de partage de ton appareil — ou vers une connexion, dont le nom préremplit ton message pour que LIA le relaie une fois validé. Et quand il te faut un vrai fichier, demande-le : LIA rédige des documents CSV, Excel, Word, PowerPoint ou PDF.
Tes contacts au bout des doigts
Dans « Envoyer par e-mail », commence à taper un nom, un prénom ou un numéro de téléphone : tes contacts correspondants s’affichent sous le champ, accents et ponctuation ignorés, et c’est leur adresse qui s’insère. Les flèches et Entrée suffisent, Échap ferme la liste avant la fenêtre.
Une image, partagée en copie
Sur une image que LIA a générée, Partager avec une connexion envoie une copie : elle arrive dans sa galerie et dans son chat, avec ton nom et ton commentaire — cité tel quel, jamais transformé en lien ni en image cachée. Le clic vaut confirmation, et un plafond quotidien garde l’échange mesuré.
Garder la réponse, effacer le chat
Un bookmark sur chaque réponse. Conservée une fois, elle reste — datée, ta demande à côté — même après la réinitialisation de la conversation, et LIA la cite des semaines plus tard quand ta question la concerne. Partage-la, télécharge-la en Markdown, laisse-la partir quand tu n’en as plus besoin.
Plusieurs brouillons, un à la fois
Demande deux e-mails dans une même phrase : LIA liste ce qu’elle a préparé, puis montre un brouillon à la fois — sa carte, sa confirmation ou sa modification, où tu en es. Rien ne part avant ta dernière réponse, et le compte rendu dit à qui et quoi.
Une ouverture, une réponse en un geste
Quand LIA engage une discussion, quatre réactions l’accompagnent : merci, pas maintenant, ne plus aborder ce sujet, ou ce contexte est faux. Chacune est prise en compte, sans phrase à écrire.
Demandé avant de sortir
Un script veut un hôte que personne n’a autorisé ? LIA s’arrête et demande, avec trois réponses : avec les données de ce tour, sans, ou pas du tout. Puis le reste de ta demande continue, et ta réponse est gardée pour la prochaine fois.
Une skill proposée, jamais imposée
Quand LIA écrit ou modifie une skill pendant la conversation, elle te la présente sur une carte : son nom, sa description, chacun de ses fichiers et, pour un remplacement, ce qui change. Rien n’entre dans tes skills avant ton clic sur Installer.
Les coulisses, sur demande
Déplie une réponse pour voir ce que LIA a réellement fait pour toi.
Chaque étape dit ce qu’elle a fait
Sous une réponse, chaque étape affiche ses comptes — combien de fois un outil a tourné, les résultats trouvés et lus — et un échec apparaît sur la ligne où il s’est produit.
Une attente qui porte un nom
Quand l’un de tes serveurs MCP tarde à se préparer, une petite notice le nomme. S’il n’est toujours pas prêt, la réponse arrive sans ses outils et le dit, et le serveur sera là pour ton prochain message.
03
Quand ça se passe mal
Les imprévus arrivent. LIA les nomme, les explique et te laisse la main.
La vraie cause, pas des excuses
Quand quelque chose échoue, LIA te dit quoi, et souvent comment le résoudre.
Tout reconnecter, d’un geste
Quand plusieurs services d’un même compte Google ou Microsoft ont expiré, l’alerte de connexion ne te fait pas les reprendre un par un : elle propose de tout reconnecter en une seule autorisation, le même parcours que dans Mes connecteurs.
Rejouer, tout simplement
Un tour en échec se relance d’un clic, sans rien retaper.
À jour, ou franchement daté
Chaque carte dit quand elle a été mise à jour, s’estompe en vieillissant, et propose un réessai en un geste.
Une erreur n’est jamais une liste vide
Quand une liste ne se charge pas — réunions, appels, plugins, compteurs d’alertes —, elle le dit, propose Réessayer et garde les lignes déjà affichées. Plus jamais « Aucune réunion » pour une connexion qui a simplement échoué.
Ce qui manque, dit
Quand une information reste introuvable, LIA le dit à la fin de sa réponse, avec ce qu’elle a essayé. Ce qu’elle a trouvé ailleurs porte sa source.
Prévenu bien avant le mur
Ta consommation est annoncée avant d’être bloquante — jamais de surprise.
La limite du modèle, en vue
Dans la configuration LLM, un budget de sortie au-dessus de ce que le modèle accepte porte un badge et un avertissement avant l’enregistrement — et en attendant, chaque requête est tenue à cette limite au lieu d’essuyer un refus.
Des images qui annoncent la couleur
Chaque image générée indique jusqu’à quand elle reste disponible, et vit dans une galerie à elle plutôt que dans la conversation qui l’a produite.
Un refus qui explique
Une pièce jointe refusée nomme la limite qui s’applique — pas un rejet muet.
Corriger ce qui a été mal entendu
Un engagement noté de travers se réécrit ; le registre reste automatique, il cesse juste d’avoir tort.
L’enregistrement te suit
Change de page en pleine réunion : la bannière garde le temps, le micro et le chemin du retour — reprendre, finaliser ou abandonner.
Un diagnostic qui montre ses preuves
Sous le diagnostic d’un incident, l’administrateur voit ce que le modèle a lu : la ventilation des métriques, les lignes d’erreur récentes, la version en cours. Une source injoignable est nommée, jamais dessinée comme un zéro.
04
Quand tu cherches
Réglages, conversations, navigation : tout se retrouve avec tes mots à toi.
Les réglages, côte à côte
Toutes les sections tiennent dans un rail qui ne s’en va jamais, et celle que tu choisis s’ouvre en entier juste à côté. Sur téléphone, la liste vient d’abord et la section prend l’écran, avec un retour.
Une couleur par famille
Chaque famille de réglages porte sa teinte et chaque réglage son propre dessin : l’œil retrouve une section sans relire la liste. La couleur décore et regroupe, elle ne dit jamais rien à elle seule.
Cherche avec tes mots
Demande aussi tes réglages avec tes mots : LIA lit le mode actif, prépare les changements autorisés et reprend les mêmes libellés que l’interface. Les petits réglages réversibles peuvent être directs ; les opérations sensibles gardent leur confirmation.
Une table qui garde son repère
Côté administration, chaque interrupteur d’un compte a sa colonne, avec une légende repliable et des en-têtes triables. La table défile sur le côté, mais l’e-mail et le nom restent figés : on ne perd jamais de vue à qui appartient la ligne.
Chaque réglage a une adresse
Un lien mène directement à la bonne section, déjà ouverte.
Retrouver où tu en étais
Ouvre une personne dans Relations : ta recherche, tes filtres et ta position restent là au retour. La liste des réunions garde sa page dans l’adresse, et sur téléphone, « Retour » te ramène à la rubrique d’où tu venais.
Toute ton histoire, retrouvable
La recherche fouille l’intégralité de tes conversations.
Trente formats, repliés
La bibliothèque s’ouvre catégories fermées, les tiens d’abord : tu déplies celle qui te concerne, tu coches, tu ajoutes.
Un libellé, et c’est dedans
Pose un libellé Gmail sur un fil : il devient un document de l’espace. Retire le libellé, le document s’en va.
Le compte avant la synchro
Un dossier Drive se synchronise avec ses sous-dossiers. Au-delà d’un seuil, le bouton compte d’abord et affiche le nombre exact de fichiers qui vont être indexés — tu confirmes, ou pas.
Le logo devient boussole
Sur téléphone, un geste sur le logo ouvre toute la navigation.
Un numéro, dans la liste et sur le plan
Chaque lieu d’une carte Position porte le même numéro dans la liste et sur son repère. Sélectionne-le : les détails déjà réunis par la réponse s’ouvrent, avec un itinéraire — sans nouvelle recherche. Sur grand écran, la liste se place à côté du plan.
Une étoile qui n’oublie pas
Étoile une relation directement sur sa carte — sans l’ouvrir. Les favoris gardent leur bande en tête, et une personne étoilée reste visible même après des mois de silence.
Une fiche qui se déplie
La fiche d’une relation s’ouvre repliée : les titres forment l’index, tu ouvres ce que tu es venu chercher. Chaque section indique la période qu’elle a regardée et se relit d’un geste.
Daté comme un e-mail
Dans une relation, chaque ligne s’ouvre sur il y a combien de temps et quand, puis dit de quoi il s’agit. Un appel, un message ou un SMS montre son sens d’un coup d’œil : envoyé ou reçu.
Le débrief en tête de fiche
Une fiche de relation empile des sections, et personne ne les lit toutes. LIA écrit en haut ce qui reste ouvert et ce qu’il faudrait aborder — une fois par jour, seulement quand tu ouvres la carte. Si l’actualisation rate, le texte d’avant reste : un panneau vide ferait croire qu’il n’y a rien à dire.
Un bouton par type d’action
Sur la fiche d’une personne, le mail, l’itinéraire et, avec la téléphonie, l’appel ont chacun leur bouton. Quand il y a plusieurs adresses ou numéros, le bouton ouvre un menu qui les nomme dans ta langue, et chaque bouton se touche facilement sur téléphone.
Tes réglages, où que tu sois
Épingle les sections que tu utilises ; une capsule les porte sur chaque écran. Avatar, compagnon et raccourcis restent dans la zone visible lorsque le clavier mobile s’ouvre, que tu tournes l’écran ou que tu zoomes ; leur position préférée revient ensuite, sans être réécrite par ces ajustements.
Tes permissions, au même endroit
Ce qu’un script peut atteindre sans demander — tes connecteurs, les hôtes que ton instance autorise — et chaque permission que tu as donnée, avec sa portée et un bouton pour la révoquer. Rien dans cette liste n’a été retenu dans ton dos.
Une bibliothèque qu’on lit avant d’installer
Cherche une skill dans une bibliothèque publique, ouvre-la et lis chacun de ses fichiers, sa version exacte et ce que disent les audits. Ce qui s’installe est exactement ce que tu as lu, et l’onglet des skills installées te prévient quand leur source a bougé.
05
Au quotidien
Des matins organisés, des débuts guidés, une vraie place sur ton écran d’accueil.
Ton matin, tes règles
Choisis les cartes du briefing, leur ordre, leur présence.
Un accueil qui se remplit comme il peut
Ce qui peut s’afficher tout de suite s’affiche tout de suite. Une carte plus lente montre sa silhouette et se remplit toute seule, sans retenir les autres, et le résumé du jour arrive quand toutes les cartes sont là.
Agis depuis la carte
Résumer, répondre, terminer, reporter — sous une seule gâchette, pour que le titre garde toute sa place.
Tout ce qui t’a été adressé
Messages relayés, notifications, rappels et routines dans un seul écran plutôt que dans autant de panneaux. Chaque section arrive pliée, son nombre déjà affiché — tu choisis quoi ouvrir sans avoir à ouvrir pour le savoir.
Une notice qui nomme l’expéditeur
Un nouveau SMS s’affiche dans LIA avec son expéditeur et son texte, tandis que la notification du téléphone reste sans contenu.
Ta semaine, sur une grille
Les heures en descendant, les jours en travers : chaque routine se place à son heure, numérotée dans l’ordre où elle se déclenche. Une cellule passe au vert quand elle a tourné, au rouge quand elle a échoué, à l’ambre tant qu’elle t’attend — et repart le lundi.
Ta journée en frise
Réunions et appels se rangent par jour et par moment — matin, midi, après-midi, soir —, avec une heure de début et une heure de fin. Une fin n’est jamais devinée à partir d’une durée, et un appel en cours porte son badge animé.
Chaque passage de main, ses deux bouts
L’historique d’un ticket dit qui le tenait et qui le tient — de moi à LIA, de LIA à moi —, même quand LIA rend un ticket ou qu’une connexion prend fin.
Les réglages, pliés
Les onze sujets de notification et les historiques restent fermés. Tu ouvres ce que tu viens changer — et un bloc fermé ne charge rien. Là où le pli cacherait un réglage que tu as posé, il s’ouvre de lui-même : une routine qui dit déjà « toutes les trois semaines » ne se présente jamais comme une routine ordinaire.
Des documents qui montrent leur première page
Dans la galerie des fichiers générés, un PDF affiche sa vraie première page, et un texte ou un fichier Office un extrait annoncé comme tel. L’aperçu ne se charge qu’à l’approche de la carte, et l’icône du type reste là si rien ne vient.
À ton rythme
Quand LIA travaille en mode ReAct, c’est toi qui choisis son rythme. Tu lui écris plusieurs fois d’affilée ? Les échanges fréquents coûtent un peu plus au premier message et beaucoup moins aux suivants, car ce que LIA a déjà envoyé est facturé à tarif réduit — et chez certains modèles, il reste prêt jusqu’à une heure. Tu la sollicites de temps en temps ? Les échanges ponctuels gardent chaque message à peu près au même coût. Un seul choix, dans tes préférences d’usage — un nouveau compte part en échanges ponctuels — et tes routines le suivent aussi.
Bien démarrer, puis célébrer
Une liste guide tes premiers pas — ton adresse d’abord, qui allume la météo — et se termine en confetti.
Une page blanche, jamais vide
Un chat neuf propose trois amorces pour se lancer.
Une vraie app, sans app store
Installe LIA depuis un navigateur compatible et retrouve ton serveur sur mobile. Le cache permet certaines consultations hors connexion ; conversations, synchronisation et actions nécessitent le réseau. Les partages et notifications dépendent du système et des permissions.
LIA t’appelle
Sur un numéro que tu as déclaré et vérifié par un code lu à voix haute, LIA te fait sonner sans carte de confirmation — depuis le chat ou une routine. En ligne, elle lit ce que le chat lit et n’agit sur rien ; quand tu raccroches, ce que tu as dit arrive dans le chat comme ton propre message.
« Dis LIA », puis « LIA, stop »
Le badge mains libres écoute « Dis LIA » sans rien envoyer : la détection tourne dans ton navigateur, iPhone compris. Pendant que LIA lit une réponse, « LIA, stop » coupe sa voix, et « Dis LIA » la coupe pour te laisser parler. En français pour l’instant, et marqué bêta tant que sa reconnaissance s’améliore.
Les voix de ta langue
Un interrupteur, activé d’emblée, limite chaque liste de voix à ta langue et aux voix multilingues : celles de LIA, de la radio, des créneaux de l’administrateur. Une voix déjà choisie n’est jamais cachée.
Écouter avant de choisir
Choisir une voix, pour LIA ou pour la radio, en joue aussitôt un court échantillon dans ta langue. Un bouton l’arrête ou le relance, et une radio en cours se met en pause pour te laisser l’entendre.
Un bandeau pendant que tu parles
En session live, un seul bandeau au-dessus du fil dit tout : que tu parles avec LIA, les sous-titres de ce qui vient d’être dit, « LIA travaille sur ta demande » pendant que le chat la traite, et — sous le dernier sous-titre, en retrait d’une barre — ce que le fournisseur te facture, indicatif et enregistré nulle part. Le fil dessous continue de défiler : chaque demande déléguée y atterrit comme un tour de toi. Les longues réponses sont lues dans l’ordre, avec une file audio bornée qui suit la lecture réelle. Une interruption coupe le son en cours ; un passage déjà entendu n’est pas rejoué par une autre sortie.
Une session qui dort au lieu de s’arrêter
En session live, un silence n’y met plus fin : le bandeau passe en veille, dit que rien n’est facturé, et un seul bouton change de rôle pour la réveiller — le focus clavier reste où il était. C’est toujours toi qui termines la session.
Une radio à ton écoute
Lance ton antenne depuis l’en-tête. Son petit lecteur te suit dans LIA, montre le sujet et sa source, puis s’arrête à l’heure choisie. Aucun programme n’est produit sans auditeur.
La musique laisse la place
Sur ta radio, la musique de la station baisse juste avant qu’une voix parle, pour qu’aucun premier mot ne se perde, puis remonte en douceur quand elle a fini.
Des voix qui réagissent
Dans une discussion ou un débat de ta radio, un commentateur peut ouvrir sa réplique d’un petit rire ou d’un soupir — jamais pendant les informations, et seulement si sa voix sait le jouer.
Une adresse mal saisie n’est pas une impasse
Les apps natives embarquent leur propre écran hors-ligne : réessayer, ou changer de serveur — une coquille au premier lancement n’oblige jamais à réinstaller.
06
Invisibles mais senties
Ce qu’on ne remarque pas, mais qu’on sentirait disparaître : la fiabilité tranquille.
Pars, elle continue
Ferme l’onglet : la réponse se termine et te rattrape à ton retour.
Le journal de bord
Ce que LIA fait pour toi en coulisses — souvenirs appris, routines vérifiées, briefings préparés — apparaît en fil chronologique sur ton tableau de bord. Le travail invisible, rendu visible.
Ce qu’elle fait quand personne ne demande
Les registres montraient ce que tu avais déclenché. Ses balayages du matin, les sujets qu’elle explore, les notifications qu’elle envoie d’elle-même ont maintenant leur propre liste — jamais mêlés à ce que tu as demandé, parce que les confondre reviendrait à ne rien dire du tout.
Écrit avant d’avoir lieu
Quand LIA s’apprête à agir pour toi, la ligne arrive d’abord dans ton registre — en attente, sans couleur, déjà inscrite. Puis l’action part. Elle ne passe au vert que si l’outil le dit explicitement : une erreur absente n’est jamais lue comme un succès, et rien ne peut donc être annoncé comme fait sur la foi d’un silence.
Ta constellation
Chaque capacité est une étoile : pleine quand elle est active, en contour quand elle attend. Le tracé ne relie que les actives — sa forme est ta configuration, et celle de personne d’autre.
Coupée, et dite
Un exploitant peut couper une capacité pour toute l’instance. Quand cela arrive, LIA la nomme au lieu d’échouer en silence — et elle cesse de proposer ce qu’elle refuserait, jusqu’au bookmark de chaque bulle, pour que tu ne reçoives jamais un refus après coup.
La démo annonce la couleur
Avant même d’y entrer, la page qui ouvre le démonstrateur public liste ce qui y est activé et ce qui ne l’est pas. Personne ne tient cette liste à la main : elle est lue dans la configuration de la démo elle-même — et si la démo ne répond pas, la page le dit.
En pause, c’est en pause
Mets une habitude apprise en pause et elle l’est pour les notifications, leur horaire et le contexte de LIA à la fois — un seul statut, lu partout. Et quand une de tes routines est manquée, LIA la propose par son nom, jamais un vague « je m’en occupe ? ».
Jamais laissé en plein milieu
« Donne-moi une minute » n’est pas une réponse. Si la boucle arrive au bout, LIA conclut avec ce qu’elle a — et le dit.
L’air, dit comme le service le dit
Certains indices publient une valeur et une catégorie ; un indice national peut ne publier que la catégorie. Elle s’affiche alors seule, jamais accompagnée d’un chiffre emprunté à une autre échelle. Un signal absent vaut mieux qu’un signal faux.
Un plugin qui rend des comptes
Installe un plugin — skills et serveurs connectés arrivent ensemble, en un geste. L’installation te dit exactement ce qui est entré, ce qui a été écarté et pourquoi, et ce qu’une mise à jour a retiré. Désinstalle-le : tout ce qu’il avait apporté repart avec lui.
Tes widgets voyagent
Cartes, graphiques, mini-apps : ils survivent au rechargement et te suivent d’un appareil à l’autre.
Le coût, sous tes yeux
Si tu l’actives, chaque réponse affiche ce qu’elle a consommé. Une carte Position rassemble les lieux trouvés avant leurs cartes individuelles, même en HTML ou Markdown. Tu choisis quand activer la carte et tu connais son coût avant l’ouverture.
Les prix se corrigent dans un tableur
Derrière chaque coût affiché, une grille tarifaire que l’administrateur exporte, corrige hors ligne et réimporte — en voyant le détail des changements avant que rien ne soit écrit.
Une vibration brève, si tu la veux
Un retour tactile discret quand tu parles, quand une action réussit, quand un engagement se clôt. Réglable à part : vouloir une interface immobile n’est pas vouloir un téléphone muet.
Lisible d’un coup d’œil
Une alerte urgente ne ressemble pas à une alerte ordinaire : c’est la densité qui les sépare, pas seulement la teinte. Ça tient aussi en niveaux de gris. Et une action a la même forme partout : ce qui crée est plein, ce qui supprime porte son rouge sans attendre le survol, et chaque titre s’annonce par son icône.
Un seul trait, partout
Les bords des panneaux et les séparateurs partagent un même trait neutre sur chaque écran. Un trait sépare les rubriques d’un panneau — jamais deux panneaux.
Un noir qui éteint l’écran
Sur une dalle OLED, le noir n’est pas une couleur sombre : c’est un pixel éteint. Le mode noir absolu vise exactement cette valeur, et le bouton de thème devient un cycle — clair, sombre, noir. Dans Apparence, c’est un quatrième choix, à côté du clair, du sombre et du système. Le passage s’ouvre en cercle depuis le bouton pressé, et disparaît sans discussion si ton système demande moins de mouvement.
Un texte plus grand, une page qui ne bouge pas
La taille du texte se règle au pixel près, avec un aperçu. Seul le texte change : les panneaux, les marges et les icônes gardent leurs dimensions, si bien que le chat, les réglages et le panneau de débogage restent disposés comme avant. Ton choix suit ton compte sur tous tes appareils.
Le soin qu’on ne voit pas
Préférences d’animation respectées, contrastes tenus, tout accessible au clavier — et ce qu’on touche est assez grand pour être touché, y compris les petites croix qui n’apparaissaient qu’au survol et restaient donc hors d’atteinte au doigt. Les actions d’une liste ne se cachent plus derrière le survol — le clavier les trouve — et l’espace entre un libellé et son champ se rend enfin tel qu’il est écrit.
Un bouton qui reste lui-même
Pendant une attente, un bouton garde son libellé, sa taille et le focus, affiche un petit indicateur dans son coin et ignore un second appui. Rien ne saute sous ton doigt, et rien ne part deux fois.
Une vitre, pour de vrai
L’en-tête du chat, les dialogues, menus et notifications sont en verre dépoli — et le flou est réel : tes messages glissent vraiment sous la vitre quand tu fais défiler, en clair comme en sombre. Le fond animé de LIA se devine derrière, et si ton système demande moins de transparence ou des couleurs forcées, chaque vitre redevient opaque.
L’écran étroit n’est pas un accident
Réglages, connecteurs et listes tiennent sur les écrans les plus étroits — rien ne déborde, rien n’est coupé au bord. Des tests navigateur le vérifient à chaque livraison, dans toutes les langues, et chaque semaine sous Chromium, Firefox et WebKit.
Le réglage qu’il refuse n’existe pas
Quand un modèle tourne sur ta machine, LIA demande à ton serveur ce qu’il sait faire — puis n’affiche que cela. La profondeur de réflexion n’apparaît que si le modèle réfléchit, et les curseurs qu’il ignorerait disparaissent au lieu d’être proposés pour rien.
Rien ne dépasse de la diapositive
Avant de poser un texte, LIA le mesure. Une diapositive trop dense est réduite, puis coupée en deux plutôt que rognée, et une puce trop longue s’arrête à la fin d’une phrase, jamais au milieu d’un mot. Un idéogramme compte double, parce qu’il occupe la place de deux lettres.
Qui l’a reçu, sous le trait
Sous un skill, un plugin ou un serveur, un « Partagé avec » replié nomme qui l’a reçu de toi, et une copie déjà donnée n’est jamais envoyée deux fois.
Un monde plein d’attentions.
Le même soin t’accompagne dans le monde de LIA, de tes déplacements à ce qu’une autre personne peut voir.
- Garde tes repères.
- Marche au clavier ou au toucher, zoome et recentre la vue avec la minicarte. Le mouvement réduit et la qualité graphique permettent d’adapter la scène.
- Garde la main.
- Une pièce ouvre tes outils privés habituels. Envoi, suppression et changements sensibles conservent leurs confirmations ; le contexte de ton assistante reste le tien.
- Choisis les mots que tu partages.
- Garde une conversation privée, ou adresse-toi volontairement à Tout le monde dans l’espace partagé. La traduction est un choix payant explicite, avec ton coût visible et aucune relance automatique après un échec.
- Jouer, saluer, garder le moment.
- Salue d’un geste, invite quelqu’un à une partie ou affronte l’ordinateur, et garde une photo privée du décor. Chaque action est confirmée par le serveur ou dessinée sur ton appareil, et aucune n’appelle de modèle d’IA.
Le soin, en chiffres
Ces attentions ne tiennent pas par magie : elles sont gardées par des tests, des langues à parité et des versions régulières.
69000+
tests automatisés
6
langues, à parité stricte
292
versions livrées
LIA est prête. Et un peu impatiente.
Un assistant qui agit, te connaît et anticipe, et dont tu gardes les commandes.
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